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Hôpitaux : les factures peuvent varier du simple au double

Ecrit par miguel sur . Publié dans comparateur-mutuelles

Un article intéressant à lire sur le factures des Höpitaux : http://www.viva.presse.fr/hopitaux-les-factures-peuvent-varier-du-simple-au-double-169534

En  2013, pour sa première année d’existence, l’Observatoire citoyen du reste à charge en santé, crée par le magazine 60 millions de consommateurs, le Ciss (fédération d’associations de patients) et le réseau Santéclair, s’était intéressé aux dépassements d’honoraires en médecine de ville. Celui ci démontrait  combien ils pénalisent l’accès aux soins de millions de Français.

En 2014, l’Observatoire s’est penché sur les tarifs hospitaliers dans une enquête aux résultats pour le moins surprenants. On y apprend que pour la même intervention et la même durée de séjour, le prix varie d’un établissement à l’autre.

Bien sûr, lorsque le patient qui possède une mutuelle n’est pas vraiment impacté par ces écarts de tarifs puisque son hospitalisation est presque intégralement remboursée. Il n’empêche… Comment expliquer que le CHU de Rouen facture à prestations équivalentes 1,5 fois plus qu’un hôpital parisien ?

De fait, et c’est l’un des enseignements de l’Observatoire, on découvre qu’il n’existe pas à l’hôpital de tarifs de référence selon les interventions. « Il revient à chaque établissement d’établir le montant correspondant à la participation quotidienne de l’assuré aux soins », écrit 60 millions deconsommateurs. Résultat : les tarifs varient d’une région à l’autre, d’un établissement à l’autre…

A partir du 1er juin, l’Observatoire citoyen des restes à charges en santé met en ligne sur www.60m.fr/49428, l’essentiel des tarifs des prestations journalières en médecine générale et en chirurgie des hôpitaux.

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Cancer : les restes à charge, source d’inégalités

Ecrit par miguel sur . Publié dans comparateur-mutuelles

Les personnes souffrant de cancer doivent faire face à de nombreuses dépenses de santé non remboursées. Ces « frais cachés » alimentent les inégalités sociales face à la maladie, comme le montre le 3e rapport de l’Observatoire sociétal des cancers, publié le 17 avril par la Ligue contre le cancer.

Une couverture « trompeuse » : c’est le terme employé par l’Observatoire sociétal des cancers pour qualifier la prise en charge d’un cancer, dans son rapport annuel publié le 17 avril dernier. Cette pathologie est pourtant inscrite sur la liste des affections de longue durée (ALD) : elle ouvre le droit à une prise en charge à 100% par l’assurance maladie mais uniquement pour les soins directement liés à la maladie. Or, cette prise en charge s’effectue sur la base des tarifs conventionnés et n’inclut pas les dépassements d’honoraires, parfois très élevés, en particulier en chirurgie.

Lire la suite sur : mutualite.fr (Publié le 30/04/2014, Sophie Lecerf )

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Sans mutuelle, impossible de se soigner

Ecrit par miguel sur . Publié dans comparateur-mutuelles

Par Anne-Marie Thomazeau [29-11-2013] sur Vivapresse

Sur la photo, un petit robot nous l’affirme : « On peut vivre sans les mutuelles, il suffit de n’être jamais malade. »

Sur une seconde photo, une paire de lunettes brisée et une légende…« Vivre sans les mutuelles, ne serait-ce pas une solution à courte vue ? »

L’image rappelle qu’un Français sur trois a dû renoncer à des soins l’an dernier et que, sans mutuelle, la santé devient hors de prix.

Elle réaffirme qu’en offrant des soins de proximité grâce à 2 500 établissements et services, les mutuelles contribuent à l’accès aux soins partout en France et à une protection sociale pour tous.

Affirmer leur utilité, réexpliquer leur rôle : les mutuelles ont donc décidé de prendre la parole dans une nouvelle campagne de communication qui débute le 1er décembre. Deux visuels incisifs démontrent, au besoin par l’absurde, qu’elles sont aujourd’hui indispensables.

Ils seront diffusés dans la presse quotidienne nationale et régionale ainsi que sur Internet.

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Soins dentaires : Dépassements d’honoraires

Ecrit par miguel sur . Publié dans comparateur-mutuelles

Dépassements d’honoraires, en veux tu en voilà, reste à charge trop élevé malgré l’intervention des complémentaires santé, remboursements de la part Sécurité Sociale insuffisants, voir nuls, les soins dentaire font l’objet de « pratiques tarifaires excessives » voire de « dérives inacceptables », souligne une étude publiée aujourd’hui par l’Observatoire citoyen des restes à charge en santé crée en 2013 par 60 millions de consommateurs, le CISS (collectif d’associations de patients) et Santéclair, filiale de plusieurs complémentaires santé. Résultat : ce reste à charge particulièrement élevé en soins dentaires constitue la « principale raison de renoncement aux soins auquel déclare être confronté près du tiers des consommateurs ».

Source : http://www.viva.presse.fr/soins-dentaires-trop-abus-168511  (Par Anne-Marie Thomazeau)

Principaux soins incriminés : les prothèses : couronnes, bridge, inlay ou reconstitutions, qui en 2012 ont représenté 5 milliards d’euros de dépenses, dont un milliard seulement est remboursé par l’assurance maladie.

Le reste à charge du patient après remboursement par la Sécu s’élève à plus de 290 euros en moyenne par prothèse, avec des variations en fonction des départements : il ne baisse « quasiment jamais » en dessous de 200 euros et s’élève à  plus de 400 euros à Paris. Ce reste à charge peut être remboursé par les complémentaires mais « il est très difficile d’avoir une estimation précise de leur niveau de prise en charge global », souligne l’Observatoire.

Selon l’étude, les sommes demandées pour une couronne  dépassent 600 euros, alors que la prise en charge de l’assurance maladie n’est que de 75,25 euros. Pour la pose d’un implant, peu prise en charge par l’assurance maladie, le coût moyen est supérieur à 2 000 euros.

Pire, l’enquête démontre qu’il existe dans certains cas des solutions moins onéreuses. Les inlay-core, fabriqués par les prothésistes dentaires pourraient être remplacés par la reconstition « au fauteuil » et fabriqué par le dentiste lui même et pourrait réduire le coût pour le patient de 90 %

Syndicats et assurance maladie reconnaissent que les deux techniques se valent en termes de qualité des soins, mais les reconstitutions à tarifs libres se développent : « la situation a même empiré et on assiste à une réelle généralisation des inlay-core », souligne 60 millions de consommateurs.

En revanche, l’Observatoire constate que les soins courants (carie, dévitalisation, détartrage, etc.), dont les tarifs sont encadrés par l’assurance maladie, font peu l’objet de dépassements, en dehors de Paris qui représente 57 % des dépassements constatés pour ce type de soins.

Autre secteur sur la sellette et terreur des parents : les soins d’orthodontie. Ils ont représenté en 2012 plus d’un milliard d’euros, dont près de 80 % constituent des dépassements d’honoraires, selon l’étude. Ce type de traitement, qui se pratique le plus couramment par semestre, est d’autant plus coûteux qu’il peut durer jusqu’à trois ans.

Les soins d’orthodontie sont facturés en moyenne 650 euros par trimestre, avec de fortes variations géographiques : près de 1 000 euros en moyenne à Paris contre 400 en Ariège. Or la Sécurité sociale rembourse 193,50 euros par semestre si le traitement débute avant 16 ans.

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Complémentaire santé désignée par leur branche professionnelle

Ecrit par miguel sur . Publié dans comparateur-mutuelles

Le gouvernement hésite sur la clause de recommandation des complémentaires santé

La tension monte autour de l’obligation qui est faite aux entreprises de choisir la complémentaire santé désignée par leur branche professionnelle. L’exécutif, qui veut instaurer cette clause de recommandation, n’a pas tranché sur la marche à suivre.

 Source : Le figaro ==> Par Guillaume Guichard 
 
À l’approche du vote en deuxième lecture à l’Assemblée nationale du budget 2014 de la Sécurité sociale, la tension monte d’un cran dans le dossier de la généralisation des complémentaires santé. Et le gouvernement hésite sur la marche à suivre.

En application de l’accord sur l’emploi du 11 janvier, l’exécutif a fait adopter au Parlement un amendement au budget de la Sécu instaurant une «clause de recommandation» pour les contrats collectifs de complémentaire santé. Cette disposition contraint fiscalement les entreprises à choisir pour leurs salariés la complémentaire santé recommandée par leur branche professionnelle. Si elles ne s’y plient pas, le contrat choisi est imposé à 20% au lieu de 8%.

Cette disposition, poussée par les syndicats, est contestée de toutes parts. De source parlementaire, l’exécutif n’a pas tranché entre deux options radicalement différentes qui s’offrent à lui pour sortir, ou pas, de ce guêpier. Il pourrait soit se contenter de bétonner juridiquement la clause de recommandation, soit la vider de l’essentiel de sa substance. Dans le second cas, les entreprises ne suivant pas le choix de leur branche ne verraient plus les contrats de complémentaire santé surtaxés.

Seuls seraient pénalisés les contrats de prévoyance (dépendance, décès, etc.), très répandus mais non obligatoires. Cette dernière solution conviendrait aux trois acteurs du secteur à couteau tiré sur ce dossier, à savoir d’un côté les assureurs et les mutuelles et de l’autre les instituts de prévoyance.

Casse sociale en vue

La clause menace en effet de redistribuer les parts de marché existantes au profit des seuls instituts de prévoyance, qui remportent la quasi-totalité des appels de branche. Et pour cause, attaque Étienne Caniard, le président de la Mutualité française: «Il y a un vrai problème de conflit d’intérêts pour les partenaires sociaux qui à la fois gèrent les institutions de prévoyance et établissent les désignations ou les recommandations».

Pire, la clause de recommandation, inventée pour inciter les branches à passer des accords, pourrait se révéler contre-productive. L’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) a en effet stoppé la semaine dernière les négociations sur la généralisation de la complémentaire santé au sein de sa branche. La clause est «une atteinte à la liberté d’entreprendre», a dénoncé Jean-François Pilliard, le délégué général de l’UIMM, aussi vice-président du Medef en charge du social.

En l’état, la clause de recommandation risque aussi de provoquer de la casse sociale. Les courtiers en assurances, dont le métier consiste à conseiller les entreprises dans leur choix de complémentaire de groupe, risquent en effet de voir une partie considérable de leur activité disparaître. Rassemblés au sein du collectif des «abeilles», ils voulaient donc manifester devant l’Assemblée nationale lundi 25 novembre. Ils n’en ont finalement pas reçu l’autorisation.

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Complémentaire santé : les différences entre cadres et non cadres

Ecrit par miguel sur . Publié dans comparateur-mutuelles

Certaines entreprises proposent une complémentaire santé à leurs salariés. Mais il arrive que cela soit uniquement réservé aux cadres. Le point sur les différences de garanties.

Source ==> Le Figaro Par Noëlle Hermal  Publié 

Complémentaire santé: des disparités

Un employeur peut faire le choix de proposer à ses salariés une complémentaire santé collective. Ces derniers sont généralement dans l’obligation de souscrire cette mutuelle. Mais il arrive que des différences de traitement existent, entre cadres et non cadres.

Ainsi, certaines grandes sociétés prévoient uniquement une couverture santé pour leurs cadres. Dans d’autres cas, les garanties associées à la mutuelle sont plus élevées pour les cadres. On a pu remarquer également des contrats plus performants dans les entreprises comptant une large proportion de cadres.

À savoir : plus de 90 % des entreprises comptant plus de 250 salariés proposent une complémentaire santé.

Mutuelle santé: la tendance à l’équilibre

Si des différences de traitement ont longtemps existé dans les entreprises, sur le régime de frais santé des cadres et non cadres, ces disparités tendent à se réduire. Selon la dernière étude du cabinet Towers Watson, le niveau de protection sociale des complémentaires santé évolue vers un plus grand équilibre. Ainsi, 80 % des garanties couvrent aujourd’hui l’ensemble du personnel, contre 73 % en 2009 et seulement 64 % en 2006.

Par ailleurs, 60 % des mutuelles santé collectives prévoient un «capital décès», versé au conjoint ou aux enfants. Pour un salarié cadre avec deux enfants, ce capital représente 450 % du salaire annuel brut. Il sera en revanche de 350 % du salaire annuel pour un non cadre.

La généralisation des complémentaires santé

À ce jour, quatre millions de salariés ne disposent pas d’une complémentaire santé par le biais de leur entreprise. Or, le projet de loi de sécurisation de l’emploi, voté en mai dernier au Sénat, établit la généralisation d’une couverture santé à l’ensemble des salariés d’ici au 1er janvier 2016, au plus tard.

Chaque entreprise devra donc se doter d’une mutuelle santé collective, pour tous son personnel, sans distinction de statut cadre ou non cadre. Le projet de loi requiert une couverture santé «socle», avec garanties minimales.

Bon à savoir : pour se protéger en l’absence de mutuelle collective ou en cas de contrat insuffisant, le salarié a la possibilité de souscrire une mutuelle santé individuelle ou une surcomplémentaire.

Mutuelle des dirigeants, taxée

En marge de la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés, le décret du 9 janvier 2012 a établi la taxation des employeurs proposant uniquement une mutuelle à leurs cadres. À compter du 1er janvier 2014, c’est l’ensemble du personnel qui devra être couvert pour ses frais de santé.

En l’absence de cette régularisation, les cotisations de la mutuelle des cadres ne seront plus déductibles socialement: 50 % de charges sociales seront à supporter pour les entreprises concernées. De nombreuses sociétés devraient donc anticiper la généralisation de la complémentaire santé.

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Plfss 2014 : toujours pas de mutuelle pour tous

Ecrit par miguel sur . Publié dans assurance-maladie

Le Comparateur de Mutuelle Assurances de Paris vous recommande la lecture un article sur VivaPresse

PLFSS

Annoncée par François Hollande, lors du Congrés de la Mutualité Française, la généralisation à tous les Français de la complémentaire santé pour tous n’est pas au programme du Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2014. Lors de l’annonce du Projet de loi, le gouvernement est revenu sur la situation de l’assurance complémentaire en France qui couvrait, en 2012, 13,7 % des dépenses de soins des Français et qui est le premier financeur de certaines dépenses de santé telles que les soins dentaires, l’optique et l’audioprothèse. Pour ces dépenses, ne pas être couvert par une complémentaire santé constitue un facteur notoire de renoncement aux soins. On estime qu’il y avait en 2012 2,5 millions de personnes sans couverture complémentaire santé, dont au moins la moitié y a renoncé pour des raisons financières tandis que les personnes couvertes ont des niveaux de garanties et de coûts très hétérogènes. Marisol Touraine, dans sa « Stratégie nationale de santé » présentée lundi a formulé l’objectif de « généraliser, à l’horizon 2017, l’accès à une couverture complémentaire de qualité », régulée par les pouvoirs publics.

Lire la suite …

 

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